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05 avril 2017

La joie franciscaine



Une joie de la formation















Sommaire
    1 La joie d’exister
    2 La joie de suivre le Christ et de vivre selon son évangile
    3 Joie d’imiter le Christ
    4 La joie que ne ternissent pas les épreuves, les échecs et les contradictions.
    5 La joie qui naît de la certitude de l’amour de Dieu pour nous



1. La joie d’exister
La Joie de vivre et de partager fraternellement
Dès sa jeunesse, François est un homme comblé : une famille aisée, un pays agréable, une adolescence pleine de rêves et de promesses, des camarades qui l’admirent et bénéficient de ses largesses, un tempérament heureux, des dons poétiques... tout semblait lui réussir. Même la défaite et la captivité ne parviennent pas à l’attrister. Dans les prisons de Pérouse, il chante et affirme sa foi en un avenir brillant. Mais après sa libération, la maladie et la mélancolie lui apprennent la fragilité des joies terrestres.

2. La joie de suivre le Christ et de vivre selon son évangile
Après les diverses épreuves et étapes de sa conversion, François découvre une autre joie : celle de s’être libéré des attaches terrestres, pour pouvoir suivre Jésus-Christ. Il écrira plus tard  : Cf. Testament de Saint François : quand j’étais dans un état de péché, il me semblait très amer de voir des lépreux, mais le Seigneur me conduisit parmi eux, et j’exerçais la miséricorde à leur égard ; et au retour, ce qui m’avait semblé amer s’était changé pour moi en douceur pour l’esprit et pour le corps. - Quand il fut agressé par des gredins et roulé dans un fossé, il se relève et chante joyeux : je suis le héraut du grand roi ! (cf. Celano, Vita 1a, 7, 16).

La joie d'être à l'école du Christ

3. Joie d’imiter le Christ
La Joie d'être ensemble
(Cf. Celano, Vita 2a, 17) ; la joie est la meilleure défense contre le démon (Vita 2a, 125) ; la joie du bien que le Seigneur opère dans les autres ; et surtout la joie paisible de ceux qui se savent fils du Très-Haut ; du devoir enfin d’être joyeux en communauté : Que les frères aient bien soin de ne pas affecter un air sombre, une tristesse hypocrite ; mais qu’ils se montrent joyeux dans le Seigneur, gais, aimables et gracieux comme il convient.(cf. 1 Reg 7,16 ; et aussi Celano Vita 2a, 128)


4. La joie que ne ternissent pas les épreuves, les échecs et les contradictions.

La joie d'accueillir un frère
Car la source profonde de la joie est la présence consolante du Christ, l’opération transformante de l’Esprit-Saint. La joie est un « fruit de l’Esprit » (Ga 5. 23). C’est pourquoi François conserva cette joie malgré les épreuves et les contradictions.- Le récit des Fioretti qui parle de la joie parfaite veut donner cet enseignement, sous forme d’une parabole. Cf Fioretti, ch. 8 : si nous supportons toutes ces épreuves, patiemment et avec allégresse, en pensant aux souffrances du Christ béni, que nous devons supporter pour son amour, ô frère Léon, écris qu'en cela est la joie parfaite.


5. La joie qui naît de la certitude de l’amour de Dieu pour nous
et de la promesse du Salut. L’Esprit lui-même se joint à notre esprit pour attester que nous sommes enfants de Dieu. Enfants, donc héritiers ; héritiers de Dieu et cohéritiers du Christ, si toutefois nous souffrons avec lui pour être glorifiés avec lui. (Rm 8, 16).



Source: http://www.franciscains-paris.org/articles.php?lng=fr&pg=1949&mnuid=1941&tconfig=0 

                                                          Fr. Luc NZITA, Ofm & Fr Jean Joël MUKANYA, Ofm.

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